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Attention, elle sonne ! Cette horloge d'inspiration médiévale est surprenante. Elle se remonte grâce à son mécanisme à ressort. Fabriquée tout en fer vieilli, elle vous étonnera par son charme et sa simplicité.
Hauteur : 41,5 cm.
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Les horloges que nous vous proposons sont l'œuvre d'un artisan espagnol et ont été fabriquées comme à l'époque médiévale. En s'inspirant des premières horloges mécaniques, et en étudiant la bibliographie existante sur la mécanique de l'horlogerie ancienne, il a créé des horloges qui ne sont la copie d'aucune horloge originale, mais qui fonctionnent de la même façon que les horloges gothiques, avec les mêmes systèmes mécaniques, construites avec les mêmes matériaux, et en utilisant les mêmes techniques que l'on utilisait a l'époque.
On va essayer d'expliquer à grands traits le schéma de l'horloge mécanique qui va rester immuable dans ses composants essentiels jusqu'à nos jours.
En premier lieu nous avons besoin d'un moteur capable de faire bouger le mécanisme. Chronologiquement ce moteur est constitué au début par l'action de la pesanteur en forme de poids et plus tard par un ressort dans les horloges de table ou portables. L'effort de ces moteurs se transmet à une grande roue dentée, et celle-ci à son tour à d'autres roues (roue de champ et roue d'échappement), de façon que la dernière tournera très vite, tandis que la plus proche à la force motrice le fera très lentement.
Le fonctionnement posé et régulier de l'horloge est imposé par un régulateur qui représente la vitesse à laquelle le temps passe. Ce mécanisme essentiel est composé par un échappement et un régulateur et mérite une description détaillée : l'échappement à palettes est le premier connu, et malgré d'ultérieures inventions plus perfectionnées, il subsista dans certaines horloges jusqu'à la moitié du XIXéme siècle. Cet échappement se compose d'une tige ou verge à laquelle sont adhérées deus petites palettes, qui forment un angle droit entre elles. Ces palettes engrènent alternativement dans les dents de la roue d'échappement. La force motrice fait tourner la roue d'échappement mais le va-et-vient alterné des palettes freine son allure, et le mouvement se fait alors par petits sauts ; c'est ce mouvement syncopé de la roue qui produit le « tic-tac » caractéristique de l'horloge et pose les fondements de tout système d'échappement.
Mais celui-ci ne garantit pas à lui seul l'allure lente et régulière de l'horloge, il doit être complété par un régulateur ou contrôleur du temps.
Les échappements les plus primitifs étaient constitués par un simple volant de va-et-vient, appelé balancier ou par le « foliot », qui est une tige avec deux poids aux extrémités qui peuvent être réglés. Ce système est rigidement fixé à la verge de l'échappement à palettes et sert à imposer un certain rythme à l'horloge.
Naturellement, le cadran horaire de ces horloges montre une seule aiguille car l'aiguille des minutes apparaîtra lors de l'invention des horloges à pendule au XVIIIème siècle. Tout le mécanisme d'une horloge gothique est construit entièrement en fer et contenu dans une cage du même métal. Ceci est caractéristique de cette époque qu'elles sont connues aussi comme horloges en fer ou horloges « squelette » sans boîte. Les encastrements de la cage se font au moyen de clavettes et on trouvera une seule vis dans tout le mécanisme jusqu'en 1550.
Actuellement, ces systèmes mécaniques que nous avons décrit, peuvent être observés en parfait fonctionnement dans les horloges que nous vous proposons. C'est grâce au soin avec lequel elles sont fabriquées que ces horloges ont un caractère authentique médiéval : les dents des roues (de champ, de temps, etc.) sont très profondes, de cette façon on a réussi à créer une parfaite ressemblance avec les roues originales où les dents étaient taillées une à une avec une lime. Nous avons utilisé des clavettes pour fixer la cage en fer et il n'y a aucune vis. Leur aspect est du à un complexe processus de vieillissement, tant dans les modèles en fer que dans les modèles en bois.